Amazons II : Pas si spartiates…

Les figurines métal de RBJ Game Company issues du Kickstarter Amazons II

Il suffit que l’on évoque les amazones pour faire naître en moi des images de “macho women with swords” qui sont comme un cocktail irrésistible de sexe et de violence. Certains kickstarter en jouent… et gagnent !

La photo ne rend pas honneur au cerbère caniche à trois têtes. J’aime bien Pandora, en petite fille qui tient sa boite…

A ce jeu là, je perds toujours. C’est comme une catharsis (du grec : “purification, séparation du bon avec le mauvais”). Je laisse les adeptes de Freud et de Lacan en déduire ce qu’ils veulent…

L’héroïne et le reste de la troupe. Kruptos en grec veut dire “secret” utilisé ici dans le sens de “furtif”, je pense.

Pour ce qui concerne les figs, on a là des modèles en métal qui sont aussi fines que leur permettent la matière, avec un certain côté old school dans la sculpture, pas toujours très dynamique…

La barde a confondu son archet et son glaive et se croit sur un podium de téléachat…

Cela fera en tout cas une belle petite troupe d’amazones bien badass avec un coté grec tout droit sorti d’une série B d’hollywood, jupettes flottante et plastron moulant de rigueur. Le pendant féminin de 300. Ah. Catharsis, quand tu nous tiens…

Les cuirasses sont particulièrement bien moulées, vous ne trouvez pas ?

Midlam Miniatures : Spécialiste du Townsfolk…

Déballage du dernier KS de Midlam reçu : Junior Townsfolk & Villagers

Voici une de mes marque de figurine préférée : Midlam Miniatures. C’est un atelier britannique très prolifique qui ne se finance quasiment que par Kickstarter, mais fait des petits KS d’une dizaine de figurines à la fois, sur des thématiques bien spécifiques. Leurs thématiques préférés sont les Villageois et/ou les hobbits. Ce qui me correspond parfaitement. J’ai participé à au moins une demi-douzaine de leurs KS et je n’ai jamais été déçu.

Midlam accompagne toujours ses KS d’une carte postale avec le concept art des figurines en situation. C’est toujours amusant de retrouver quelles figurines sont sur l’illustration.

Comme vous pouvez le voir, ce sont des figurines métal old scool qui sont certainement sculptées à la main mais avec toujours autant de charme. Moi je suis fan !

Il y a deux enfants qui doivent être des fils de pauvre. Je vous donne un indice ; une a un balai et l’autre un seau.

Le seul défaut, c’est qu’elles sont coulées sur un socle à l’ancienne de taille variable. Ce n’est pas vraiment un problème, sauf lorsque, comme moi, vous désoclez toutes vos figs pour les monter sur socles transparents. Quelle galère pour découper le métal et retirer la galette constituant le socle.

Par contre, on voit tout de suite qui est le fils de bourge…

Enfin. comme on dit : patience et longueur de temps… Et la patience, c’est pas ce qui me manque….

Comment transcrire la lutte des classes à travers quelques figurines… Bon c’est moi qui abuse, désolé !

Arkanaut Ironclad : Un dirigeable plus lourd que l’air !

L’Arkanaut Ironclad de Games Workshop pour le jeu Age of Sigmar

Ce qui est beau avec Games Workshop, c’est qu’il ne font aucune concession aux lois de la physique lorsqu’il s’agit de concevoir une figurine. Les nains font une machine volante ? Un dirigeable ? Oui mais en bronze et en laiton, avec un look de fer à repasser accroché à une cocotte minute ! Comment ça plus léger que l’air ? Léger ? C’est une insulte pour un nain !

D’abord montage du pont

En tout cas, cela donne de sacrées figurines (ou plutôt dans le cas présent on pourrait qualifier cela de maquette, vu le nombre important de pièces à assembler). Autant je n’aime pas trop les figurines d’AOS, autant je trouve leurs quelques véhicules, assez stylés. Bien plus que ceux de 40k qui n’ont pas la folie de ceux d’AOS.

Puis peinture du pont. Avant montage car après certaines pièces ne seront plus accessibles.

Dans 40k, j’ai l’impression de me retrouver avec des chars de la première guerre mondiale, des trucks GMC, ou des moto-cross un peu pimpés. Dans AOS, la rareté des véhicules en fait des pièces assez extraordinaires où l’originalité transcende le “comment ça marche”. TGCM comme on dit !

Pour la coque et les pièces en bordeaux, Après une étape de masquage, j’ai du faire un mélange et donc peindre à l’aérographe toutes les pièces de la même couleur, histoire de ne pas avoir de changement de teinte…

Loec Priestesses : La chair est faible

Attention, les crop-top sont de sortie. On va se faire ban par le gouvernement…

Moi, ce que je préfère dans les équipes de Blood Bowl, c’est les cheerleaders. Alors quand un kickstarter me propose de pledger sur une équipe de cheerleaders sans avoir à commander toute une équipe de joueurs sans intérêt, je craque. C’est forcé…

Au fait, j’ai trouvé la fonction pour incorporer des textes sur les photos sur mon smartphone…

Donc voici l’équipe de cheerleaders demi-elfes du KS de Loec Priestess, produites par Generic Miniatures (espagne), sculptés par Claudia Rodriguez Del Valle et tirés en résines par les polonais de Kazrak Miniatures. La qualité de production est excellente, même si les photos sur-exposées ne rendent pas honneur aux figs qui ont un petit coté “manga” qui, n’étant pas trop marqué, n’est pas pour me déplaire.

Y’avait bien un goblin mais c’était un stretch goal, comme la roulotte à hotdog.
Les seuls personnages masculins du KS était des stretchs goals… Pas aussi inspirés tout de même….

Faucon Eldar : ou Chasseur Cylon ?

Falcon Eldar de Games Workshop

Voila un projet terminé que j’ai commencé il y a quelques temps : Monter et peindre un Faucon Eldar de Warhammer 40000. En fait j’ai acheté cette maquette dans l’idée non pas de la jouer à 40 k mais de m’en servir au besoin dans un JdR Sci-Fi. Son look rappelant un peu les chasseurs Cylon, je me suis dit qu’il pourrait passer pour n’importe quel vaisseau spatial aux yeux de néophytes.

Etape de masquage pour la peinture des bandes noires à l’aérographe

Le montage est très rudimentaire et le vaisseau est plus proche de la complexité de montage d’une figurine que d’une véritable maquette. La vraie difficulté réside dans la peinture, où j’ai essayé de faire des dégradés et des éclaircissements à l’aérographe (ca se voie pas trop avec le mauvais éclairage des photos).

Après peinture des bandes noires, mais avant le démasquage de la verrière du cockpit, et le montage des autres pièces

Reste maintenant plus qu’à faire un scenario avec une attaque de vaisseau alien, où mieux, comme dans le début de la série post-apo allemande “Tribes of Europa” sur Netflix qui commence comme ça. Je vous la conseille d’ailleurs, elle est vraiment très bien…

Après montage de toutes les pièces mais avant collage des décalcomanies

Heresy Lab : Faith & Honor

A gauche : Le marchand de cadavres, Au centre : La poissonnière et ses chats, A droite : Le nain ingénieur.

Heresy Lab est une marque italienne qui fait des figurines en résine de très grande finesse et dont la qualité de tirage ne m’a jamais déçu. Essentiellement des proxys pour Warhammer, ils ont une gamme de figurines dont je suis très friand : les citoyens du vieux monde. J’aime bien, à l’inverse de la tendance des figurines de Games Workshop, les figurines de “Townsfolk” qui dépeignent des gens du commun dans des activités du quotidien. Les guerriers sur-vitaminés dans des armures surdimensionnées m’ennuient.

A gauche : Mégère aux chats ; Au centre : Ratier ; A droite : Bourreau trainant un condamné

Les figurines que vous voyez sont issues d’un kickstarter dédié à ces citoyens, accompagnés d’une série de templiers (une escouade masculine et une féminine). Devinez celle que j’ai pris…

A gauche : Le boucher ; au centre : la sorcière ; A droite : le sarrazin et son singe.

Je vous laisse admirer les figurines et constater avec moi leur seul petit défaut : les proportions de pas mal de modèles sont un peu bizarres. Moi j’ai l’impression que la plupart des figurines ont les jambes trop petites par rapport au reste du corps. C’est surtout sensible sur les modèles féminins. Elles sont un peu basses du cul !

Cette image et les suivants : Templière de l’ordre de la flamme…

Seeds of Wars : Retour aux affaires…

Vous vous souvenez peut-être de mes essais infructueux pour maîtriser une partie complète de Birthright, de TSR, paru en 1995 (Ca nous rajeunit pas). J’ai essayé de gérer ça avec des tableurs excel, du visual basic, de le faire juste en roleplay,… Rien n’y faisait : c’était une usine à gaz où seul un MJ à temps plein pouvait espérer gérer quelque-chose correctement. Et pourtant, tellement de perspective en vue : jouer un personnage dirigeant de sa propre nation, église, guilde ou école de magie, avec d’autres joueurs aux buts et ambitions parfois communes, et souvent antagonistes…

Et voila-t-il pas que je tombe, il y a quelques mois, sur le projet de Seeds of Wars développé par les belges de Specta Solutions, qui se propose de revoir les règles de gestion de domaines de Birthright, les déconnecter de celles de D&D (j’ai toujours trouvé le principe de personnage à classe et niveau, incompatible avec le fait de jouer des régents), et refonder un monde sur ses nouvelles bases. Mais surtout de proposer avec le jeu, le développement d’une application permettant de gérer les domaines de façon simple et rapide… Alléluia !

La page du projet Kickstarter

Aux classiques domaines d’Ordre, de Foi, de Commerce et de Magie, Seeds of Wars ajoute des domaines de Culture qui manquaient cruellement à la version de TSR basée uniquement sur les 4 classes principales (Guerrier, Clerc, Voleur et Mage)… De plus, les règles de gestion de domaines sont complètement indépendantes des règles que vous utilisez pour gérer vos personnages joueurs. Ce qui va me permettre certainement de faire le lien avec mes règles maison (cf les arpenteurs de l’éternité).

Enfin, SoW ajoute plusieurs types de réseaux, inspirés des routes commerciales de birthright, en correspondance avec chaque type de domaine. On retrouve les routes commerciales produisant des Marchandises, les pèlerinages produisant de la Piété, les lignes telluriques, produisant de l’Arcane et des liens culturels produisant de l’Empreinte. ressources qui pourront être utilisées en sus des classiques ressources de Fortune et d’Influence.

Le nouveau système complète et perfectionne à merveille l’ancien, sans le complexifier. Il clarifie bien des aspects et semble d’utilisation plus simple. Il n’en fallait pas plus pour me décider à préparer une campagne de Seeds of Wars à grande échelle en faisant appel à vous, tous mes joueurs éparpillés dans toute la France et qui pourraient être réunis par une version en ligne. En attendant que l’appli de SoW sorte et puisse être testée, j’ai hâte de me plonger dans la partie “univers” de SoW et de découvrir le monde et les factions de “Cérès” le monde conçu pour le jeu (vous voyez la map ci-dessous). Je vous en parlerais dans un autre article dès que j’en ai finit la lecture.

Si vous voulez voir la démo de l’appli web de gestion, c’est ici

Descent V2 : Sentinelles hybrides

Les Sentinelles Hybrides pour Descent V2

Je continue opiniâtrement ma peinture des figurines de Descent V2. J’en ai fait 92 avec ces trois là. Je me rends compte que la photo ne rends vraiment pas compte des nuances. Il faut vraiment que je me consacre à la réalisation d’une “light box” pour pouvoir prendre des photos avec un éclairage qui permettra d’apprécier un peu mieux le travail réalisé…

Puzzle 3D : Mea Culpa…

Il ne faut jamais tirer de conclusion avant d’avoir tout envisagé. Dans le précédent article j’avais dis que les portails manquaient de relief. Honte sur moi ! Car dès l’étape suivante, je m’aperçois qu’il s’agit justement d’ajouter des couches pour donner du relief aux portails d’entrée. Les concepteurs ont du bien rire de moi ! Et moi j’ai l’air d’un c…

Jetons un voile pudique sur cette déconvenue et enchaînons tout de suite avec les tours qui sont du plus bel effet. Vient ensuite l’étape du socle où il s’agit de mettre en place toute la façade avant sur un socle qui fait parvis à l’extérieur et dallage à l’intérieur. J’avoue que cela m’a pris un moment pour rentrer tout dans les fentes et caler le truc proprement. Il a fallut batailler mais cela donne une bonne base à l’ensemble. Avant d’attaquer les bas côtés, je vous laisse admirer la façade dans son ensemble en pleine lumière…

Chartopia : l’idéale utopie de l’aléatoire

Page d’accueil du site Chartopia : www.d12dev.com

J’aime donner de la couleur, de l’odeur et du goût aux petites choses de la vie courante dans mes parties de JDR. Qu’est-ce qu’on sert à la taverne ce soir ? la boisson à la mode ? Quel est le spectacle ? De quoi parlent les gens de la table d’à coté ? C’est quoi la babiole qu’essaye de me vendre ce camelot ? Comment s’appelle le premier navire en partance ?

Toutes ces questions que l’on se pose durant une partie en bac à sable et donc à 80 % en improvisation, trouvent leur réponse à travers les 1001 tables aléatoires de chartopia. C’est le site le plus gigantesque que je connaisse qui regroupe toutes les tables aléatoires possibles et imaginables, permettant même de créer des tables composées d’autres tables… Un soutien indispensable donc pour toutes mes parties. Seul regret : la plupart des tables sont en anglais donc pensez à ouvrir google trad dans une autre fenêtre…

Je résiste pas à faire un petit tirage sur la table des objets de valeurs n°10 : “Un gros saphir indigo. Il contient un orage qui fait rage à l’intérieur. Des nuages ​​gris foncé se déplacent dans la pierre précieuse et des éclairs les traversent de temps en temps.” Ca s’invente pas !